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Comment s’initier doucement aux pratiques BDSM ?

pratiques BDSM
Ce doux sentiment d’être dominé(e)

Qu’est-ce que le BDSM ?

Le sexe sado masochiste peut paraître effrayant aux premiers abords, des liens, de la douleur et une vie secrète que l’on n’assumerait pas en société. Le sadomasochisme a donc prit l’acronyme BDSM afin de repartir sur des bases saines.

En chiffres, ça donne quoi ? Un tiers des Françaises se disent attirées par le fait d’être dominées, et un homme sur cinq souhaiterait dominer sa conjointe. Au Québec, c’est presque un quart des femmes (43%) qui souhaitent se faire ligoter pendant le sexe !

Pourquoi tant de monde en rêve secrètement? Pour lâcher prise face à l’intolérance de notre monde et sa rigidité, pour ressentir une adrénaline qui couperait cette sensation de sécurité qui émane d’une société stérilisée… En bref, c’est un besoin qui se fait ressentir.

Mais que risque-t-on à essayer les pratiques BDSM ?Le pire qui puisse arriver en testant le BDSM, c’est de garder un souvenir mémorable d’une expérience pas comme les autres. Le mieux ? Redécouvrir son conjoint, se redécouvrir soi même et donner un coup de fouet à sa libido !

Par où commencer, pour du BDSM soft ?

Alors comment s’essayer aux pratiques sadomasochistes quand on a aucune expérience ? Quand on veut du hard, mais pas trop ? Il faut déjà évoquer oralement avec votre partenaire vos limites, vos besoins et vos envies. Ensuite, vérifier si cela vous plait avant d’investir dans du matériel, une petite claque, des lacets pour attacher votre conjoint(e) et un peut d’imagination devraient suffire. De toute, façon, ne vous impliquez pas trop financièrement et mentalement pour éviter toute pression et pouvoir avancer à votre rythme.

Une fois que les premiers pas ont été effectués, il faut en parler, dire à son ou sa partenaire ce que l’on a aimé, ou non, ce que l’on aimerait ensuite. Si vous souhaitez aller plus loin, certaines personnes préconisent un mot de sécurité, afin de poser des limites, si vous connaissez votre partenaire et avez dans l’idée de le respecter au delà du jeux, il n’y en a généralement pas besoin.

Une fois que les désirs sont externalisés et que l’accord est passé, vous pouvez acquérir du matériel pour rendre le tout plus vrai, ou plus intense. Voici un lien vers nos sextoys BDSM.

Même avec des menottes, vous restez libre !

Le fameux « je t’attache et je fais ce que je veux » n’est pas vrai. Non, le dominant ne fait pas ce qu’il veut, cela reste un jeu et la personne attachée reste libre de dire non.

De plus, pas besoin de s’attacher pour se faire dominer, en effet il suffit de tenir les poignets contre le lit, d’écraser la tête dans un coussin (attention aux coupures de respiration) ou de quelques fessées pour pratiquer le BDSM.

Côté sécurité, c’est pareil. Ne vous mettez pas en danger avec des instruments trop violents pour vous, allez y pas à pas et préciser à l’avance vos désirs à votre partenaire.

Ce qu’il faut savoir c’est que les puristes BDSM aiment à ne pas pratiquer l’orgasme, vous faites ce que vous voulez et libre à vous, après quelques élans sadomasochistes, de terminer vos ébats dans un missionnaire tout ce qu’il y a de plus classique.

Pour finir : Même si ces pratiquent peuvent effrayer et susciter l’incompréhension dans la société, vous êtes libres de vos choix et vous seul(e) savez ce qui vous plait. Après tout, c’est votre jardin secret et personne n’a à le savoir ni à donner son avis.

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